La Cour des comptes reconnaît l’intérêt du logiciel libre - Politique - Numerama

Dans son rapport public annuel 2018, la Cour des comptes a reconnu l’intérêt du logiciel libre, décrit comme un « puissant facteur d’efficience et d’influence » mais aussi une façon de répondre à un « enjeu de sécurité et de souveraineté ».

« le partage de développements libres apparaît désormais comme un puissant facteur d’efficience et d’influence », car « il permet d’étendre la portée des mutualisations au-delà de la seule sphère de l’État ». Autrement dit, du code développé pour un projet, par exemple un programme de gestion des archives numériques, peut servir à d’autres, dans le public ou le privé.

Et surtout, outre l’argument comptable souvent mis en avant avec le logiciel libre (s’en servir, c’est faire des économies, arguent ses défenseurs), cette accessibilité au code source « représente un enjeu de sécurité et de souveraineté », relèvent les magistrats. Les utilisateurs peuvent « s’assurer des actions réalisées par le logiciel, se protéger contre les fonctions indésirables et éventuellement le modifier en fonction des usages identifiés ».

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